En 1876, à l’âge de 26 ans, le jeune poète français JEAN RICHEPIN, écrivait une peinture de l’univers des errants, des gueux, des sans-logis, S D F d’une exceptionnelle maturité.
Parfois très direct, son langage lui attira les foudres de la morale bourgeoise, ce qui lui coûta 60 jours de liberté. Il remplace en détention les vers interdits par les vers suivants :
« Ici, deux gueux s'aimaient jusqu'à la pâmoison,
et cela m'a coûté 60 jours de prison ».
Nous sommes en 2011 et ils sont toujours là ces gueux, dans une errance plus souvent imposée par la crise que choisie.
Et le sujet de ce disque est hélas
toujours d'actualité
J'ai mis ces textes en musique pour accompagner ces humains sur leurs chemins de misère, de la naissance à la mort, du printemps à l’hiver et de la ville vers la nature, qui,
« comme une mère émue et qui retient son souffle,
se tait pour qu'ils dorment longtemps ».
JEAN RICHEPIN
Je vous souhaite une agréable visite et si vous souhaitez commander mon disque (pour 15€ frais de port inclus) ou
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